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Mounia à Tokyo
「下に日本語でも書いてあります」
Et voilà quelques photos de Mounia, une collègue venue de Paris pour nous aider sur un projet et qui repartira amoureuse du Japon (qui ne l'est pas?)... Et pour vivre son expérience Tokyoïte jusqu'au bout, après un petit weekend shopping
, Mounia est allée dans un salon de coiffure pour un lissage de cheveux (Fred, serait-ce le fameux Yuko system?...), plutôt impressionnant et paraît-il très pratique (avec mes 2,5 cm de cheveux, je ne saurais commenter sur le sujet).
Voici donc les photo avant et après, je vous laisse juger de l'efficacité du procédé
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Et puis juste pour le plaisir, une autre photo prise dans les petits jardins autour d'Ark Hills, pour alimenter ma galerie de portraits.
その上には私の友達、ムーニアと言う。彼女はモロッコ人何だけど、フランスの本社で働いているの。でも私のチームを手伝う用に一ヶ月ぐらい日本に来て、彼女は日本に気になったそうです
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やっぱり東京は女性に楽しいみたい!彼女は美容院に行って、そこでフランスにないストレートパームをしてみた。上の写真が前と後のムーニアですね。”本当に便利だよ”と言ってた。そんなに良いのかな。。。僕の髪の毛が短すぎてそんな女の事をあまり分からないですね
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Reality Check
Révélations et Auto-Portrait
Au cours d'un dîner avec un ami photographe professionnel (spécialisé dans les portraits, ça tombe bien), j'ai bien eu la confirmation que prendre des portraits d'inconnus dans la rue est quasiment impossible, même pour les pros. Les raisons sont multiples (droit de portrait à obtenir, méfiance des gens, etc.), mais la suivante est celle qui a le plus de sens pour moi: un portrait, ce n'est pas la photographie d'un visage.
Au contraire, la force d'un bon portrait, c'est justement d'arriver à comprendre une personne et sa nature intime, comme le disait Herb Ritts dans un entretien qui eut lieu pendant une rétrospective sur son travail à la fondation Cartier de Paris en 2000 (le livre qui en est sorti est d'ailleurs magnifique, merci à mon frère et à son épouse pour avoir eu la bonne idée de me l'offrir pour un certain Noël 2002).
Voilà qui explique la difficulté de prendre un portrait réussi, et celle encore plus grande de prendre celui d'un inconnu: sans relation intime entre le photographe et son sujet, il y aura une barrière qui transcrira dans les photos et au mieux, on obtient une jolie photo graphique, un snapshot, qui finira au même rang que les photos de vacances que l'on n'a pas eu le temps de classer.
En espérant un jour avoir le talent d'un photographe professionnel, celui qui permet d'établir ce lien privilégié qui fait oublier l'appareil au sujet, je vais m'exercer sur des amis en confiance, en me souvenant que c'est l'œil qui prend la photo, pas l'appareil.
Ci-dessous, en attendant, voici mon premier auto-portrait, deux autres suivront dans les jours qui viennent. C'est fou comme c'est difficile de poser (même pour soi-même!) et de rester simple dans le regard, sans artifices qui ne feraient que parasiter l'image.
Senju Hiroshi
Pas beaucoup de progrès en ce qui concerne les photos de rue, en revanche, j'ai eu la chance de voir Senju Hiroshi à Aoyama, au cours d'une cérémonie pour une université d'Art.
Je ne m'y connais franchement pas beaucoup en art japonais, mais le travail de Senju Hiroshi (voir son site web) est franchement spectaculaire et unique. Parmi ses œuvres, les plus connues sont probablement celles de la série Waterfall, de superbes fresques représentant des chutes d'eau. L'une de ces peintures a même été commandée par l'aéroport de Haneda à Tokyo, pour orner l'un de ses halls.
Yoshiko
Après l'échec du weekend dernier, on appréciera le sourire et la bonne humeur de Yoshiko, une amie de mon club de Volley.
Si je n'ai pas plus de succès bientôt, attendez-vous à voir davantage de mes amis
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